Docteur Philippe Chout

Chirurgien plasticien inscrit dans la Confédération helvétique à Genève



CHIRURGIE ESTHETIQUE DE LA SILHOUETTE


DERMOLIPECTOMIES OU PLASTIE ABDOMINALE


Parfois une lipoaspiration ne suffit pas à corriger des bourrelets et un excès de graisse quand il y a aussi trop de peau, il faut pratiquer une dermolipectomie.

Quand il existe outre l’excès de graisse, un excès de peau par exemple à l’abdomen à la face postérieure des bras ou aux cuisses, une résection simultanée de la peau et de la graisse peut être indiquée d’emblée ou secondairement. Il s’agit selon la localisation d’un lifting des cuisses, d’une brachioplastie pour les bras , ou d’une plastie abdominale pour le ventre. Ces interventions de dermolipectomie nécessitent des incisions donc des cicatrices étendues, des décollement , des drains . Elles ont des suites nettement moins simples, donc plus lourdes et plus longues que la lipoaspiration.




Il faut distinguer deux types de situations. La plastie abdominale de la femme mince dont la durée d’intervention est de 1 h 30 et l’arrêt de travail de 10-15 jours. La cicatrice de longueur variable sera dissimulée dans le pli abdominale inférieur

La plastie abdominale de la femme mince ( peau) est très différent de la plastie abdominale de la femme forte qui souvent présente un tablier tombant et en plus un diastasis des muscles droits de l’abdomen qu’il convient de traiter , l’intervention est longue 3h 00, et nécessite un arrêt de travail prolongé 3-4 semaines. La quantité de peau à enlever varie en fonction de chaque cas, d’une bande de peau de 100 mm de hauteur jusqu’à l’intégralité de l’unité cutanée sous-ombilicale qui nécessite alors un vaste décollement et la transposition de l’ombilic. Au besoin une autoplastie par plicature de l’aponévrose des muscles droit sera associée en cas de diastasis des muscles.
Toutes les complications de la lipoaspiration peuvent survenir après une dermolipectomie et elles sont même plus fréquentes. Les suites de la dermolipectomie abdominale peuvent être marquées en outre par une infection localisée ou à distance, une septicémie un épanchement de lymphe (liquide jaune) une lymphorée prolongée , une lymphocèle c’est à dire la constitution d’une poche de lymphe, une nécrose cutanée, un lachâge de sutures une désunion localisée, avec ouverture de la plaie un retard de cicatrisation nécessitant des pansements répétés de cicatrisation dirigée, une thrombophlébite avec risque d’embolie pulmonaire fatale, une rétraction cicatricielle, hypertrophie cicatricielle, chéloïde, Pour mémoire les complications immuno-allergiques, cardiovasculaires, neurologiques ou respiratoires parfois létales ou invalidantes de l’anesthésie ou de la chirurgie, elles peuvent évoluer pour leur propre compte. Enfin il faut tenir compte des complications possibles de toutes cicatrices, dystrophie, rétraction, hypoesthésie et douleurs.

La cicatrisation passe par une période inflammatoire entre le 1er et le 4ème mois pendant laquelle la cicatrice est rose ou rouge, en relief et prurigineuse ; l’étendue de la cicatrice est fonction de la quantité de peau à enlever, elle peut être longue et aller d’une hanche à l’autre Il peut arriver, de façon impondérable, une cicatrice pathologique inesthétique de type chéloïdienne, pigmentée ou rétractile. L’activité sexuelle sera reprise au minimum après un mois (cicatrisation). Les dermolipectomies nécessitent un arrêt de travail et une période de repos et de convalescence de quelques semaines ainsi que le port prolongé d’une gaine de contention et de collant. Une dysesthésie, une hypoesthésie voire une anesthésie permanente localisée au-dessus de la cicatrice est habituelle.

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Liposculpture augmentation des fesses, abdominoplastie et changement de prothèses chz une femme de 37 ans .

Après les grossesses, le corps de cette mère de trois enfants était très abîmé. Elle a bénéficié d'une liposculpture avec transfert de graisse dans les fesses, abdominoplastie et changement des prothèses mammaires avec une mastopexie.




Après les grossesses, le corps de cette mère de trois enfants était très abîmé au point qu'elle n'osait plus se montrer peu vêtue dans l'intimité avec la lumière allumée. Elle était donc très embarassée dans sa vie de couple. Elle a bénéficié d'une liposculpture avec transfert de graisse dans les fesses, abdominoplastie et changement des prothèses mammaires avec une mastopexie. J'ai place la cicatrice de la plastie abdominale délibérement très bas juste au dessus des poils pubiens comme une cicatrice de césarienne, un peu plus étendue sur les côtés mais très fine, ce qui permet à cette femme de porter des tenues relativement déhabillée ,de la lingerie ou un maillot de bain à taille bassse, sans que la cicatirce se voie.

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Les informations au sujet de l'abdominoplastie ou la plastie abdominale


Dans le domaine de la correction de la paroi abdominale, il n’y a pas une seule technique qui puisse être appliquée à tous les cas. Il convient de bien analyser les lésions et de savoir prendre en compte plusieurs paramètres : état de la peau, importance de la surcharge graisseuse, tonicité des muscles abdominaux, morphologie générale ainsi que la demande et les attentes du (de la) patient(e). On en déduira alors la stratégie la mieux adaptée à chaque cas. Schématiquement, en présence d’une demande de correction chirurgicale de la paroi abdominale, deux cas de gure peuvent être observés : soit une lipoaspiration abdominale sera envisagée isolément, soit il faudra avoir recours à une plastie abdominale ou abdominoplastie.
LA LIPOASPIRATION ABDOMINALE ISOLÉE
Elle est indiquée quand le seul problème est une surcharge graisseuse. Se reporter dans ce cas à la che d’information concernant la lipoaspiration.
LES PLASTIES ABDOMINALES ou ABDOMINOPLASTIES
Chaque fois qu’il existe des lésions importantes de la peau(perte de tonicité, distention notable, vergetures importantes, cicatrices...) et/ou des altérations de la paroi musculaire (relâchement, diastasis, hernies...) la lipoaspiration isolée sera insu sante et il faudra alors recourir à une plastie abdominale ou abdominoplastie. La plastie abdominale reste une intervention assez lourde en chirurgie plastique, mais elle a pleinement béné cié de nombreuses améliorations techniques ces dernières années: allègement des procédés anesthésiques, techniques dites «à haute tension supérieure», méthodes de capitonnage, perfectionnement des pratiques de sutures, progrès des pansements et des gaines compressives...Ce savoir-faire a permis de réduire signi cativement les risques, d’alléger les suites opératoires, de bien améliorer la qualité des résultats et d’optimiser la discrétion des cicatrices, ouvrant ainsi les indications à des cas plus «légers» qui, autrefois, auraient pu être récusés.
OBJECTIFS ET PRINCIPES
Le but d’une telle intervention est d’enlever la peau la plus abîmée (distendue, cicatricielle ou vergeturée) et de retendre la peau saine périphérique. On peut y associer dans le même temps le traitement d’une surcharge graisseuse localisée par lipoaspiration et le traitement de lésions des muscles abdominaux sous-jacents (diastasis, hernie). Chaque fois qu’il existe une surcharge pondérale, celle-ci devra être corrigée au mieux (partiellement ou totalement) avant le geste chirurgical (notion de contrat de poids). Les conditions de l’intervention en seront meilleures aussi bien en ce qui concerne la sécurité que la qualité des résultats. La plastie abdominale étendue classique : L’abdominoplastie la plus habituellement réalisée consiste à pratiquer l’ablation d’un large fuseau de peau, correspondant à tout ou partie de la région située entre l’ombilic et le pubis, selon un dessin adapté aux lésions. La peau sus-jacente, saine, située en règle générale au-dessus de l’ombilic, sera redrapée vers le bas, de manière à reconstituer une paroi abdominale avec une peau de bonne qualité. L’ombilic est conservé et replacé en position normale, grâce à une incision faite dans la peau abaissée.
TYPE D’ANESTHÉSIE ET MODALITÉS D’HOSPITALISATION
Type d’anesthésie : L’abdominoplastie nécessite pratiquement toujours une anesthésie générale, durant laquelle vous dormez complètement. Modalités d’hospitalisation : La durée d’hospitalisation varie de 2 à 5 jours.

L’INTERVENTION
Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs : Le tracé des incisions, qui correspond à celui des futures cicatrices, a déjà été évoqué : il est, en fait, fonction de la localisation et de la quantité de peau lésée : en pratique, la cicatrice sera d’autant plus longue que la quantité de tissu à retirer est importante. La graisse en excès peut être extraite par lipoaspiration et les muscles distendus sont remis en tension. La peau restante (au dessus du nombril) est redrapée vers le bas et peut béné cier d’un «capitonnage» visant à la re xer sur la paroi musculaire sous-jacente, améliorant ainsi la remise en tension (en particulier de la portion haute) et permettant de condamner l’espace de décollement et de limiter le risque d’épanchement. En fin d’intervention, un pansement modelant est confectionné, associé ou non à la mise en place d’une gaine de contention. La durée de l’intervention varie entre 90 minutes et 3 heures, selon l’importance du travail à accomplir.


APRÈS L’INTERVENTION : LES SUITES OPÉRATOIRES < Il faut prévoir des pansements pendant une quinzaine de jours après l’intervention. Le port d’une gaine de soutien est conseillé pendant 2 à 4 semaines, jour et nuit. Les douleurs sont variables mais en règle générale, supportables avec un traitement adapté, essentiellement à type de tension et de courbatures des abdominaux, avec gêne à l’inspiration profonde. Il faut prévoir un arrêt de travail de 2 à 4 semaines. La cicatrice est souvent rosée pendant les 2 à 3 premiers mois, puis elle s’estompe, en règle générale après le 3ème mois et ce, progressivement, pendant 1 à 3 ans. Elle ne devra pas être exposée au soleil ni aux U.V. avant 3 mois. La pratique d’une activité sportive pourra être reprise progressivement à partir de la 6ème semaine post- opératoire.
LE RÉSULTAT En ce qui concerne la cicatrice, son positionnement optimal permet en général de la dissimuler aisément dans des sous-vê- tements ou maillots classiques. Il faut savoir que, si elle s’estompe bien en général avec le temps, elle ne saurait disparaître complètement. A cet égard, il ne faut pas oublier que, si c’est le chirurgien qui réalise les sutures, la cicatrice, elle, est le fait du (de la) patient(e). Il ne peut être jugé qu’à partir d’un an après l’interven- tion. Il convient, en e et, d’avoir la patience d’attendre le délai nécessaire à l’atténuation de la cicatrice et de réaliser pendant cette période une bonne surveillance au rythme d’une consultation environ tous les 3 mois pendant 1 an. Au-delà de l’amélioration esthétique qui est souvent appréciable parfois même spectaculaire en terme de silhouette, les plasties abdominales apportent en règle générale à la patiente (ou patient) une amélioration très nette en terme de confort. De plus, cette amélioration fonctionnelle et le mieux-être psychologique obtenus aident la patiente ou le patient dans l’ajustement de leur équilibre pondéral. Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration et non pas d’atteindre la perfection. Si vos souhaits sont réalistes, et que vous êtes prêt(e)s à assumer la rançon cicatricielle, le résultat obtenu devrait vous donner une grande satisfaction Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une chirurgie importante et délicate, pour laquelle la qualité de l’indication et la rigueur du geste opératoire ne mettent en aucune manière à l’abri d’un certain nombre d’imperfections, voire de complications.

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LES IMPERFECTIONS DE RÉSULTAT
Le plus souvent, une plastie abdominale correctement indiquée et réalisée rend un réel service aux patient(e)s, avec l’obtention d’un résultat satisfaisant et conforme à ce qui était attendu. Cependant, il n’est pas rare que des imperfections localisées soient observées, sans qu’elles constituent de réelles com- plications : • ces imperfections concernent notamment la cicatrice qui est parfois un peu trop visible, adhérente, voire asymétrique ou ascensionnée. Cette cicatrice peut, dans certains cas, devenir élargie, épaisse, voire chéloïde. • l’ombilic peut être imparfaitement extériorisé et avoir perdu un peu de son naturel. • des petits excès cutanés latéraux sont parfois constatés, • quelques irrégularités dues à la lipoaspiration peuvent persister, • en n, en cas de tension excessive au niveau des berges de la suture, une ascension des poils pubiens peut être observée. Ces imperfections de résultat sont en règle générale accessibles à un traitement complémentaire : «retouche» chirurgicaleréalisée sous anesthésie locale ou anesthésie locale appro- fondie à partir du 12ème mois post-opératoire, en ambulatoire.
LES COMPLICATIONS ENVISAGEABLES
Une plastie abdominale, bien que réalisée pour des motiva- tions en partie esthétiques, n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques inhérents à tout acte médical, aussi minime soit-il. Cet acte reste notamment soumis aux aléas liés aux tissus vi- vants dont les réactions ne sont jamais entièrement prévisibles. Il faut distinguer les complications liées à l’anesthésie de celles liées au geste chirurgical. En ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation, le médecin anesthésiste informera lui-même le patient des risques anesthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie induit dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles, et plus ou moins faciles à maîtriser : le fait d’avoir recours à un Anesthésiste parfaitement compétent, exerçant dans un contexte réellement chirurgical (salle de réveil, possibilité de réanimation) fait que les risques encourus sont devenus statistiquement très faibles. Il faut savoir, en e et, que les techniques, les produits anes- thésiques et les méthodes de surveillance ont fait d’immenses progrès ces trente dernières années, o rant une sécurité optimale, surtout quand l’intervention est réalisée en dehors de l’urgence et chez une personne en bonne santé. En ce qui concerne le geste chirurgical : en choisissant un Chirurgien Plasticien qualifié et compétent, formé à ce type d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement. , des complications peuvent survenir au décours d’une plastie abdominale qui constitue la plus lourde des interventions de chirurgie plastique et esthétique. Parmi ces complications envisageables, il faut citer : • La survenue d’un hématome, en fait assez rare, peut justi er une évacuation a n d’éviter une altération secondaire de la qualité esthétique du résultat. • La survenue d’une infection, en fait peu fréquente, néces- sitera un drainage chirurgical et un traitement antibiotique. Elle peut parfois laisser des séquelles inesthétiques. • Il n’est pas rare d’observer à partir du 8ème jour post-opéra- toire, la survenue d’un épanchement lié à un écoulement de lymphe et à un suintement de la graisse. La compression et le repos en constituent les meilleures préventions. Un tel épanchement doit parfois être ponctionné, et il s’assèche en général sans séquelle particulière.

réalisée sous anesthésie locale ou anesthésie locale appro- fondie à partir du 12ème mois post-opératoire, en ambulatoire. e technique adapté et prudent, évitant toute tension excessive au niveau des sutures. • Les altérations de la sensibilité de la paroi, notamment une diminution de la sensibilité prédominant dans la région sous-ombilicale, sont fréquemment observées : la sensibilité normale réapparaît le plus souvent dans un délai de 3 à 12 mois au décours de l’abdominoplastie. Enfin, si une lipoaspiration ou une cure de diastasis ou de hernie ombilicale ont été nécessaires durant l’intervention, quelques rarissimes cas de perforations digestives ont été rapportés dans la littérature internationale.
CONCLUSION GÉNÉRALE CONCERNANT LA CHIRURGIE PLASTIQUE ET ESTHÉTIQUE DE LA PAROI ABDOMINALE
La chirurgie plastique et esthétique de la paroi abdominale a fait des progrès déterminants qui permettent aujourd’hui, dans un bon nombre de cas, de proposer une technique et une stratégie thérapeutique adaptées et de résoudre ainsi, soit par une simple lipoaspiration, soit par une mini-plastie abdominale (plastie abdominale localisée), soit par une in- tervention plus importante (plastie abdominale étendue), les principaux problèmes esthétiques posés par l’abdomen. Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une petite part d’aléas.

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REPARER LA SIHOUETTE APRES LES GROSSESSE . DERMOLIPECTOMIES OU PLASTIE ABDOMINALE


Quand il existe outre l’excès de graisse, un excès de peau par exemple à l’abdomen à la face postérieure des bras ou aux cuisses, une résection simultanée de la peau et de la graisse peut être indiquée d’emblée ou secondairement. Il s’agit selon la localisation d’un lifting des cuisses, d’une brachioplastie ou d’une plastie abdominale. Ces interventions de dermolipectomie nécessitent des incisions donc des cicatrices étendues, des décollements , des drains . Elles ont des suites nettement moins simples, donc plus lourdes et plus longues que la lipoaspiration.

Il faut distinguer deux types de situations. La plastie abdominale de la femme mince dont la durée d’intervention est de 1 h 30 et l’arrêt de travail de 10-15 jours. Très différent de la plastie abdominale de la femme forte qui souvent présente en plus un diastasis des muscles droits de l’abdomen qu’il convient de traiter , l’intervention est longue 3h 00, et nécessite un arrêt de travail prolongé 3-4 semaines. La quantité de peau à enlever varie en fonction de chaque cas, d’une bande de peau de 100 mm de hauteur jusqu’à l’intégralité de l’unité cutanée sous-ombilicale qui nécessite alors un vaste décollement et la transposition de l’ombilic. Au besoin une autoplastie par plicature de l’aponévrose des muscles droit sera associée en cas de diastasis des muscles.
Toutes les complications de la lipoaspiration peuvent survenir après une dermolipectomie et elles sont même plus fréquentes. Les suites de la dermolipectomie abdominale peuvent être marquées en outre par une infection localisée ou à distance, une septicémie un épanchement de lymphe (liquide jaune) une lymphorée prolongée , une lymphocèle c’est à dire la constitution d’une poche de lymphe, une nécrose cutanée, un lachâge de sutures une désunion localisée, avec ouverture de la plaie un retard de cicatrisation nécessitant des pansements répétés de cicatrisation dirigée, une thrombophlébite avec risque d’embolie pulmonaire fatale, une rétraction cicatricielle, hypertrophie cicatricielle, chéloïde, Pour mémoire les complications immuno-allergiques, cardiovasculaires, neurologiques ou respiratoires parfois létales ou invalidantes de l’anesthésie ou de la chirurgie, elles peuvent évoluer pour leur propre compte. Enfin il faut tenir compte des complications possibles de toutes cicatrices, dystrophie, rétraction, hypoesthésie et douleurs.

La cicatrisation passe par une période inflammatoire entre le 1er et le 4ème mois pendant laquelle la cicatrice est rose ou rouge, en relief et prurigineuse ; l’étendue de la cicatrice est fonction de la quantité de peau à enlever, elle peut être longue et aller d’une hanche à l’autre Il peut arriver, de façon impondérable, une cicatrice pathologique inesthétique de type chéloïdienne, pigmentée ou rétractile. L’activité sexuelle sera reprise au minimum après un mois (cicatrisation). Les dermolipectomies nécessitent un arrêt de travail et une période de repos et de convalescence de quelques semaines ainsi que le port prolongé d’une gaine de contention et de collant. Une dysesthésie, une hypoesthésie voire une anesthésie permanente localisée au-dessus de la cicatrice est habituelle.

La vidéo ci-dessous montre l'avant après d'une plastie abdominale, combinée à une lipoaspiration et à un transfert de graisse chez une femme de 38 ans mère de trois enfants. Par ailleurs j'ai changé ses prothèses mammaires qui avaient plus de 15 ans et réalisé un lifting des seins avec mastopexie (remontée des seins)

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Résultat de plastie abdominale et lipoaspiration d'une femme de 40 ans aux formes généreuses et harmonieuse

Cette image montre le résultat d'une plastie abdominale avec lipoaspiration réalisée un an auparavant chez cette femme de 40 ans mère de trois enfants. L'intérêt de l'image est double: montrer qu'une femme peut être très belle avec des formes généreuses pour peu que celles-ci soient harmonieuse, et donc que le diktat de la minceur à tout prix est absurde. D'autre part l'image montre la qualité et la discrétion de la cicatrice de plastie abdominale qui peut se cacher dans un bikini taille basse. Enfin elle montre que la pose de prothèses mammaire permet d'atténuer une ptose sans avoir à faire des cicatrices.


LA PLASTIE ABDOMINALE COMBINEE A UNE LIPOASPIRATION ET MASTOPEXIE


Vidéo avant après mastopexie augmentation mammaire par prothèses


Réparer la silhouette de la femme après les grossessses quand les seins sont tombants et vidés et que la peau du ventre est relâchée. Vidéo avant après mastopexie augmentation mammaire par prothèses plastie abdominale et liposculpture. C'est la patiente qui a choisi la taille des implants selon son goût et ses objectifs. Elle souhaitait aoir une grosse poitrine mais bien remontée. Docteur Philippe Chout



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PHOTOS : un cas de figure malheureusement fréquent où il y a des seins tombants et un abodmen tomban également avec un excès de graisse



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